Choisir des plantes pour les pollinisateurs


L’écorégion
des basses terres du
Saint-Laurent

DANS LEUR OUVRAGE THE FORGOTTEN POLLINATORS (Les Pollinisateurs oubliés), paru en 1996, Buchmann et Nabhan estiment que la reproduction de 90 % des plantes à fl eurs et du tiers des cultures alimentaires dépend de la pollinisation animale. Nous devons donc rendre grâce à ces industrieux animaux pour notre alimentation diversifi ée. Les pollinisateurs font aussi partie intégrante du réseau complexe à la base de la biodiversité des écosystèmes naturels qui soutient notre qualité de vie.

Des populations de pollinisateurs abondantes et en bonne santé peuvent améliorer la nouaison et la qualité des fruits, en plus d’en accroître la taille. Dans une exploitation agricole, cela se traduit par une augmentation de la production par hectare. Dans la nature, la biodiversité s’accroît et les animaux ont accès à des sources de nourriture plus nombreuses. Pomme, melon, framboise, fraise, pois, citrouille et tomate fi gurent parmi les cultures de l’écorégion des basses terres du Saint-Laurent qui dépendent de la pollinisation par les abeilles domestiques et les abeilles indigènes. À elles seules, les abeilles domestiques, ou abeilles à miel, pollinisent pour plus de un milliard de dollars de cultures au Canada chaque année.

Ce guide, qui a été financé par Stanley Smith Horticultural Trust, est disponible ici

RECHERCHE ET RÉDACTION :
Amber Barnes, Victoria Wojcik
RÉVISION : Amber Barnes, Victoria Wojcik
TRADUCTION : Natalie Cadieux
GRAPHISME : Marguerite Meyer


FINANCEMENT :
Stanley Smith Horticultural Trust
PHOTOGRAPHIE :
Lara Roketenetz, Tim Dunne, Balalaika,
Illustrations :
Carolyn Vibbert